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Histoire:
Les origines du village remontent à l’antiquité. Au cours du premier siècle, MOURIES était une station romaine et s’appelait alors TERRICIAË. Elle était régie par TERRICIUS, lieutenant du chef romain CAIUS MARIUS. Il avait installé sa garnison entre les caisses de Servanes et le mamelon de la lune, emplacement stratégique, afin de lutter contre les assauts incessants d’un chef gaulois nommé CERRIS. Il est écrit que lors d’une chasse au cerf, TERRICIUS tomba sous le charme de Flora, qui se baignait dans la source de Servanes. Quand il apprit que Flora était la fille de CERRIS, il vit dans cette rencontre un signe du destin. En épousant Flora, la paix revint sur TERRICIAË. A sa mort, Flora érigea un monument funéraire célèbre par son masque d’Hercule et ses deux lions de pierre.
Plus tard, TERRICIAË tomba aux prises des Maures venus d’Afrique ou d’Espagne. C’est alors qu’on le baptisa MAURI, puis MOURIES. Au Moyen-Âge, afin de se défendre contre les invasions, un château fut construit au Castellas, et détruit en 1394 par le Vicomte de TURENNE, tyran régnant sur toute la vallée des Baux.
Jusque-là rattaché aux BAUX-DE-PROVENCE, MOURIES prit son indépendance après la révolution de 1789. Grâce à l’assèchement des marais et à l’irrigation par les eaux de la Durance, MOURIES vit prospérer son économie essentiellement rurale avec entre autres la culture des oliviers, amandiers, abricotiers, vers à soie (plus tard celle des pêchers) et l’élevage de moutons. MOURIES est reconnu pour son huile d’olives (elle est d’ailleurs la première commune oléicole de France), son vin et son foin de Crau…
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